250 publications : merci à nos lectrices et lecteurs, sur les cinq continents
Ce n’était pas prévu comme un rendez-vous, mais le chiffre s’est imposé de lui-même en comptant les dernières publications de la semaine : jisr.media franchit aujourd’hui le cap des 250 textes publiés, en français et en arabe. Ni un aboutissement ni une fin en soi — plutôt une bonne occasion de s’arrêter un instant, de regarder le chemin parcouru, et surtout de remercier celles et ceux qui nous lisent, où qu’ils se trouvent dans le monde.
Ce que ces 250 publications racontent
Derrière ce chiffre, il y a eu des dossiers de fond — le décryptage du budget 2027, les dépenses fiscales et la Cour des comptes, les réseaux de recrutement des gangs de rue, les non-dits des relations Maroc-Algérie, l’immigration et l’école publique au Québec, les hydrocarbures et le conflit d’intérêts autour du chef du gouvernement marocain. Il y a eu, plus récemment, le suivi resserré des deux campagnes électorales qui touchent directement notre communauté : les législatives marocaines du 23 septembre et les élections générales québécoises du 5 octobre, dossier après dossier, jusqu’aux plus récents sur la laïcité renforcée au Québec ou le grand jeu des chaises musicales politiques marocaines.
Il y a eu aussi des rendez-vous plus légers mais tout aussi voulus : 13 éditions de Brefs Techno pour suivre l’actualité mondiale de l’intelligence artificielle sans jargon inutile, cinq thèmes du « Saviez-vous ? » pour redécouvrir des faits vérifiés — sur le Maroc, sur le monde — loin des clichés habituels, sept Récits de la mémoire pour donner une voix aux histoires de vie, et huit guides pratiques pour accompagner concrètement les Marocains du monde dans leurs démarches.
Des lecteurs sur cinq continents
C’est peut-être le constat le plus émouvant derrière ce chiffre : jisr.media est lu dans près de 50 pays. Le Canada, le Maroc et la France arrivent naturellement en tête — c’est le cœur de notre lectorat, la diaspora marocaine d’Amérique du Nord et d’Europe francophone, et le Maroc lui-même. Mais nos statistiques montrent aussi des lecteurs en Syrie, en Algérie, aux États-Unis, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Belgique, en Espagne, en Inde, au Sénégal, en Tunisie, au Cameroun, en Guinée, au Mali, aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, en Australie, et dans bien d’autres pays encore — d’Amérique latine à l’Asie du Sud-Est, en passant par l’Afrique de l’Ouest et le Moyen-Orient.
À chacune et chacun d’entre vous, où que vous soyez : merci. Merci de donner de votre temps à ce média encore jeune, merci de le lire en français ou en arabe, merci de le faire exister simplement en le consultant.
Un merci particulier à celles et ceux qui font vivre ce pont
Ces 250 publications ne sont pas le travail d’une seule personne. Elles doivent beaucoup à nos correspondants, collaboratrices et bénévoles au Maroc, en France et en Amérique du Nord, qui apportent leur regard, leurs contacts et leur travail de terrain à ce média encore modeste en moyens. Une reconnaissance toute particulière va aux personnes qui ont généreusement accepté de nous accorder un entretien, de partager leur expertise ou leur témoignage — à commencer par Ali Boutouala, qui a ouvert cette rubrique avec la franchise qu’on lui connaît, et à toutes celles et ceux qui, depuis, ont accepté de répondre à nos questions malgré des sujets parfois sensibles. Sans leur confiance, une bonne partie de ce que jisr.media a pu documenter n’aurait tout simplement pas existé.
Ce qui compte maintenant : vous entendre davantage
250 publications, ce n’est pas un aboutissement — c’est une étape qui doit surtout servir à mieux faire, pas à se satisfaire de ce qui a été fait. jisr.media a besoin d’entendre davantage ses lecteurs : quels sujets manquent encore à votre avis ? Quels angles mériteraient d’être creusés autrement ? Quelles voix de la diaspora ou du Maroc devraient trouver plus de place ici ?
Vos réactions, vos commentaires, vos suggestions de sujets ne sont pas un supplément agréable — ils sont ce qui permettra à ce média de continuer à ressembler à celles et ceux qu’il veut servir, plutôt que de deviner seul ce qui compte pour vous. N’hésitez pas à nous écrire, à commenter, à proposer : un pont — un jisr — ne tient que si l’on marche dans les deux sens.
Merci encore, et à la prochaine étape.
Abdesselam Mejlaoui


