Anthropic demande son entrée en Bourse, et ouvre ses comptes
L’entreprise américaine qui fabrique l’assistant Claude a déposé le 26 octobre son dossier d’introduction en Bourse auprès du gendarme boursier américain (SEC). Elle veut être cotée au Nasdaq sous le symbole ANT. Le document révèle des chiffres jusqu’ici secrets : 16,3 milliards de dollars de revenus au premier semestre 2026, contre 1,2 milliard un an plus tôt. La perte nette atteint 80,7 milliards, mais elle vient surtout d’une écriture comptable sans sortie d’argent (72,4 milliards) liée à la valeur de ses titres ; la perte d’exploitation n’est que de 693 millions. Le prix des actions et la valorisation ne sont pas encore fixés. Le même jour, selon Reuters, des banques et le fonds Blackstone ont monté un financement de 63 milliards de dollars pour acheter des puces Broadcom, qui seront louées à Anthropic à partir de 2027.
Microsoft propose des départs volontaires, y compris au Canada
Microsoft a lancé une « offre de départ volontaire » pour une partie de ses salariés aux États-Unis, au Canada, en Inde et au Royaume-Uni, a annoncé sa directrice des ressources humaines, Amy Coleman. L’entreprise ne dit pas combien de personnes sont concernées ; selon la chaîne CNBC, environ 60 000 salariés seraient admissibles, soit 27 % de ses effectifs. Les équipes de vente et certains groupes d’ingénieurs ne participent pas. Microsoft assure que l’offre « n’est pas un signe » qu’elle a besoin de moins de personnel, alors qu’elle dépense des sommes record dans l’IA. Elle publie ses résultats trimestriels ce mercredi.
OpenAI lance un modèle deux fois moins cher
OpenAI a lancé le 26 octobre GPT-6.1 Terra, un modèle intermédiaire conçu pour « utiliser l’ordinateur » à votre place : comprendre ce qui est à l’écran, cliquer, passer d’une application à l’autre, programmer. Son prix pour les développeurs est divisé par deux : 1 dollar par million de mots-unités (tokens) en entrée, 5 dollars en sortie. OpenAI annonce trois fois moins d’erreurs factuelles que la version précédente, mais ces résultats viennent de ses propres tests, sans vérification indépendante pour l’instant.
Failles PHP : c’est officiel, elles sont exploitées
Suite de nos éditions des 24 et 26 octobre. L’agence américaine de cybersécurité (CISA) a ajouté le 26 octobre les deux failles critiques de PHP à sa liste des failles activement exploitées. Un chercheur a observé des attaques réussies sur ses serveurs pièges dès le 24 octobre. Si votre site ou votre boutique en ligne tourne sur PHP, la mise à jour publiée le 21 octobre n’est plus une option.
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