Un quartier qui n’existe plus. Une génération qui a cru. Et une question qui ne lâche personne : qui a trahi qui ?
Jisr.media publie son premier roman en feuilleton : « Hay El Bahr » (« حيّ البحر »), de Salim Hakim. Quarante-six chapitres, en quatre actes, à lire un chapitre par jour, dès demain, vendredi 16 octobre, dans notre rubrique Culture.
Quinze ans après
Casablanca, automne 2025. Adil rentre au pays, une valise à la main et une question qu’il n’a dite à personne. Autour de lui, le quartier de Hay El Bahr a changé de visage, mais pas de mémoire.
2011 : une génération descend dans la rue. Des slogans sur les camionnettes, des réunions rue d’Agadir, des thés à la menthe, des beignets de chez El Fassi, des rires et des peurs. Puis les années passent, les promesses s’usent, les postes se distribuent, un jeune embarque pour l’Espagne et l’on dit qu’il n’est jamais arrivé.
Entre les Hadj qui écoutent, les Hnech qu’on n’entend pas venir et les protecteurs qui financent en silence, qui a trahi qui ? Et que reste-t-il de ceux qui ont cru ?
Un roman de quartier, de génération et de soupçon, en quatre actes : L’illusion, Les ombres, Les survivants et La porte. Et au bout, une porte entrouverte sur la suite : GenXYZ.
Comment lire le feuilleton ?
- Un chapitre par jour, chaque matin à 7 h, heure du Maroc, du 16 octobre au 30 novembre 2026, de trois à huit minutes de lecture.
- À la fin de chaque chapitre, « Le fil » résume l’essentiel, et « Pour y réfléchir » vous laisse une question.
- Chaque chapitre renvoie au précédent et au suivant : vous pouvez prendre le train en marche et remonter au début à tout moment.
- La version française paraît d’abord. La traduction arabe suivra : nous l’annoncerons ici.
RENDEZ-VOUS DEMAIN, VENDREDI 16 OCTOBRE
Premier chapitre : « Le Taxi ». Adil serre la poignée de sa valise comme si quelqu'un allait la lui reprendre… Pour ne manquer aucun chapitre, abonnez-vous à notre lettre du dimanche.
« Hay El Bahr » est une œuvre de fiction. Les personnages, les institutions et les situations qu’elle met en scène sont imaginaires. Toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels serait purement fortuite.



