COMMUNIQUÉ OFFICIEL — L’Alliance de la gauche a publié, ce 10 octobre 2026 à Casablanca, un communiqué qui confirme ce que Jisr.media avait annoncé : la nomination de Me Nabila Jalal à la coordination de son regroupement parlementaire. Le texte précise aussi le mode de fonctionnement choisi : une alternance entre les deux partis de l’Alliance.
Une réunion commune, samedi 10 octobre
La commission de supervision de l’Alliance s’est réunie samedi 10 octobre 2026, en séance conjointe avec les députées et députés du regroupement parlementaire. La rencontre était consacrée aux mécanismes de travail commun, à la coordination de l’ensemble des propositions parlementaires et à l’action au Parlement « en tant que groupe de gauche, en opposition à toutes les politiques publiques antipopulaires ».
Une charte de travail à l’étude
La réunion a aussi présenté et discuté un projet de « charte de travail du regroupement parlementaire ». Son but : encadrer la relation politique entre l’Alliance et son regroupement, renforcer la présence de la gauche et affûter ses positions de lutte sur les causes du peuple marocain et ses revendications justes et légitimes, conformément au slogan électoral de l’Alliance, « La dignité d’abord ».
Alternance : la FGD d’abord, le PSU ensuite
La rencontre s’est conclue par un accord sur le principe d’alternance à la coordination du regroupement durant la législature :
- le parti Fédération de la gauche démocratique (FGD) assurera la coordination durant la première moitié du mandat ;
- elle reviendra au Parti socialiste unifié (PSU) durant la seconde moitié.
Le communiqué présente cette formule comme une étape qui « incarne l’esprit du travail unitaire et fraternel entre les composantes de l’Alliance ».
Nabila Jalal désignée
« Dans un climat de dialogue fraternel responsable et de débat constructif », il a été convenu de confier la mission de coordination du regroupement à la camarade Nabila Jalal.

Me Nabila Jalal, avocate au barreau de Casablanca et tête de liste régionale de l’Alliance de la gauche pour Casablanca-Settat. Photo : Alliance de la gauche.
L’Alliance salue cette « dynamique positive » et réaffirme son engagement à poursuivre la lutte parlementaire depuis l’opposition progressiste. Elle veut faire du front parlementaire un prolongement du pouls de la rue, en mobilisant les outils de contrôle et de législation pour contrer les politiques antipopulaires et la dépossession des citoyennes et citoyens de leurs droits, au nom de la démocratie, de la dignité et de la justice sociale.
Le communiqué

Communiqué de l’Alliance de la gauche, Casablanca, 10 octobre 2026 (en arabe).
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