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Sujets · Élections et gouvernement au Maroc
Dossier

🗳️ Élections et gouvernement au Maroc

Résultats, participation, nouvelle majorité, Parlement, gauche : le suivi complet des législatives du 23 septembre 2026 et du gouvernement El Mansouri.

60 articles

À lire en premier

Élections

Législatives 2026 : l'Alliance de gauche dénonce un scrutin « miné par l'argent » et choisit l'opposition

Mise à jour : faute d'accord sur le lieu, la rencontre avec El Mansouri n'aura pas lieu ; le PJD refuse lui aussi le siège du PAM ; selon nos informations, les deux formations demandent une rencontre à la Primature. Exclusif : Fatima Ezzahra El Mansouri a invité les dirigeants de l'Alliance à une rencontre. Une semaine après le vote, l'Alliance de gauche d'Abdeslam El Aziz (FGD) et de Jamal El Asri (PSU) revendique une percée historique : 8 sièges au lieu de 2. Elle dénonce un scrutin vidé de son sens par l'argent, prépare des plaintes, juge le gouvernement El Mansouri sur ses actes et choisit l'opposition.

Tous les articles du dossier

Politique & Société

Grève de la faim de Saïda El Alami : le CDH s'inquiète pour sa santé

Le Centre des droits humains en Amérique du Nord (CDH) s'inquiète de l'état de santé de la détenue politique Saïda El Alami, en grève de la faim depuis le 16 octobre 2026 à la prison locale El Jadida 2. Il demande aux autorités de lui assurer des soins sans délai et le contact avec sa famille et ses avocats.

Éco & Investir

Projet de loi de finances 2027 : le Conseil des ministres fixe cinq priorités et 25 milliards de dirhams pour les territoires

Le Roi Mohammed VI a présidé ce samedi 17 octobre un Conseil des ministres consacré aux orientations du projet de loi de finances 2027, présenté par Fouzi Lekjaa. Pouvoir d'achat, jeunes, régions, souveraineté, investissement : voici le communiqué du Cabinet royal, et ce que Jisr.media suivra de près, en particulier pour les Marocains du monde.

Élections

Gouvernement El Mansouri : la liste des 31 ministres, 6 femmes, 17 nouveaux visages et ce qui change

Le Roi Mohammed VI a nommé ce vendredi 16 octobre le gouvernement de Fatima Ezzahra El Mansouri. 32 membres à la nomination, 31 depuis que Madiha Khayr a été démise le 18 octobre, dont 6 femmes. 17 n'étaient pas dans l'équipe sortante, les ministères régaliens ne changent pas de mains, et le RNI quitte le gouvernement après près de vingt ans à l'Agriculture. La liste complète et une première analyse.

Maroc & Monde

Felipe VI à Ceuta : le curieux silence de Rabat, une visite avec l'aval du Roi du Maroc ?

Les 13 et 14 octobre, Felipe VI visite Ceuta et Melilla, que le Maroc considère comme occupées, une première pour un roi d'Espagne depuis 2007. À l'époque, Rabat avait rappelé son ambassadeur. Cette fois, le silence : entre une campagne électorale espagnole dominée par l'immigration et un Maroc qui parle de souveraineté, le dossier des présides remonte.

Brèves des deux rives

Chambre à Rabat, cabinet à Québec : brèves du 12 octobre

Au Maroc, la majorité se dessine autour de quatre partis et la Chambre des représentants élit son président mardi. Au Québec, les députés sont assermentés jeudi et le cabinet de Paul St-Pierre Plamondon sera présenté le 21 octobre. Aussi : le MASI rebondit de 0,94 %, et nos questions sur l'OCP et la santé publique.

Politique & Société

OCP, Safi, Jorf Lasfar : 113,9 milliards de DH de chiffre d'affaires, aucune étude de santé publique trouvée

L'OCP a réalisé 113,9 milliards de dirhams de chiffre d'affaires en 2025. Près de ses sites, les riverains cherchent des chiffres sur leur santé et en trouvent peu. Jisr.media a posé ses questions à l'OCP et au ministère de la Santé. Voici ce qu'on sait, ce qu'on ignore, et ce que nous demandons au prochain gouvernement et à la Chambre des représentants.

Chroniques

Vers un dialogue national qui fasse du développement intégré le socle de la régionalisation avancée et de la justice territoriale

L'enjeu au Maroc n'est plus d'achever la régionalisation avancée et la déconcentration, mais de savoir si elles produisent un développement intégré et équitable. Le Dr Mohamed Sbai appelle à un dialogue national, couronné par une charte nationale du développement intégré et de la justice territoriale.

Brèves des deux rives

Musk veut la séparation du Québec, TANGERGATE devant le juge, le PPS vers la majorité d'El Mansouri : les brèves du 8 octobre

Elon Musk affirme que le Québec, l'Alberta et la Saskatchewan devraient se séparer du Canada, et se fait répondre « Non » par Scott Moe. À Tanger, le maire Mounir Limouri et sept autres accusés passent devant le juge d'instruction. À Rabat, le PPS se rapproche de la majorité d'El Mansouri, à la veille de l'ouverture du Parlement par le Roi. À Québec, Paul St-Pierre Plamondon fait ses premières nominations, et Christine Fréchette quitte la politique. Et les Marocains du monde ont déjà envoyé 89,2 milliards de dirhams cette année.

Brèves des deux rives

Une élue de Gatineau harcelée en ligne, PSPP premier ministre minoritaire, le gouvernement El Mansouri se dessine : les brèves du 6 octobre

Insultée sur son physique par des comptes souvent faux, une conseillère municipale de Gatineau pousse un cri du cœur : et la responsabilité des réseaux sociaux ? Au Québec, Paul St-Pierre Plamondon formera un gouvernement minoritaire. Au Maroc, la majorité d'El Mansouri se dessine sans le RNI. Et un lecteur prend la plume.

Chroniques

Fatima Zahra El Mansouri : au-delà du symbole

Une femme à la tête du gouvernement marocain, pour la première fois : l'événement est historique. Mais pour Aymane Semmid, enseignant et écrivain, le symbole ne suffit pas. De la Constitution de 1972 à l'article 47 de celle de 2011, du terrain marrakchi à la formation d'une majorité, c'est désormais l'épreuve de l'action qui dira ce que vaut cette première.

Brèves des deux rives

Jeunes et réseaux sociaux : l'alerte du SPVM, malaise au poste de Montréal-Nord, El Mansouri ferme la porte au RNI : les brèves du 3 octobre

Le SPVM cherche d'autres victimes d'un influenceur accusé d'avoir sollicité des adolescentes sur TikTok : nos conseils de vigilance pour les jeunes et les parents. Des documents décrivent une « sous-culture » d'agents « radicalisés » au poste de Montréal-Nord. Au Maroc, Fatima Ezzahra El Mansouri dit non au RNI. Et le deuxième volet de notre enquête OCP/UM6P est en ligne.

Brèves des deux rives

Enquête OCP/UM6P, dernier week-end avant le vote au Québec, vos électros mieux protégés : les brèves du 2 octobre

Le premier volet de notre enquête exclusive sur l'OCP et l'UM6P est en ligne. Au Québec, dernier week-end avant le vote de lundi, vélo gratuit pour aller voter, nouvelle garantie sur les électros et allocation-logement reconduite. Au Maroc, les partis tranchent samedi et Tanger vote son budget sans son maire.

Brèves des deux rives

El Mansouri poursuit ses consultations, le PJD reste dans l'opposition, Tanger attend la justice : les brèves du 1er octobre

Fatima Ezzahra El Mansouri a reçu six partis en deux jours, le PJD d'Abdelilah Benkirane confirme qu'il siégera dans l'opposition, le maire de Tanger est présenté au parquet, le Québec bat son record de vote par anticipation à quatre jours du scrutin, et la communauté marocaine de Montréal a rendez-vous ce soir au Gala de l'excellence.

Brèves des deux rives

El Mansouri consulte les partis, les Lions de l'Atlas en tête, le Québec vote encore : les brèves du 30 septembre

Fatima Ezzahra El Mansouri ouvre les consultations pour former son gouvernement, Montréal accueille un nouveau consul général du Maroc et son premier Gala de l'excellence marocaine, les Lions de l'Atlas battent le Lesotho et prennent la tête de leur groupe, les Québécois peuvent encore voter avant le 5 octobre, le Canada souligne la Journée de la vérité et de la réconciliation, et les tomates marocaines dépassent encore l'Espagne en Europe.

Chroniques

Les scénarios possibles de la prochaine coalition gouvernementale

Une fois le chef du gouvernement nommé au sein du PAM, avec qui gouvernera-t-il ? Le Dr Mustapha Bencherif écarte le RNI et dessine trois hypothèses : avec le PJD d'Abdelilah Benkirane malgré le vote de son Conseil national, avec le Mouvement populaire et le PPS, ou avec l'USFP de Driss Lachgar.

Élections

Formation du gouvernement au Maroc en 2026 : les mêmes partis, une opposition à reconstruire, huit députés de gauche sous la loupe

Le Roi n'a pas encore nommé le chef du gouvernement, mais les tractations vont bon train. Les trois partis en tête s'apprêtent à reconduire la même majorité, le PJD d'Abdelilah Benkirane se pose en opposant, les partis moyens luttent pour leur survie. Et tous les regards se tournent vers les huit députés de l'Alliance de la gauche : resteront-ils unis ?

Élections

Abdeslam El Aziz et Ali Boutouala (FGD) à Jisr.media : « Notre place est dans l'opposition »

Au lendemain des législatives, les deux dirigeants de la Fédération de la gauche démocratique répondent à Jisr.media. Pour le secrétaire général Abdeslam El Aziz, l'Alliance de la gauche restera dans l'opposition et a été privée de trois ou quatre sièges. Pour son adjoint Ali Boutouala, la participation réelle ne dépasse pas 20 % et le découpage favorise les campagnes, là où l'argent et les pressions pèsent le plus.

Élections

Après le 23 septembre : une participation réelle d'un adulte sur cinq, des plaintes, et des partis entre triomphe et examen de conscience

Derrière les 38,02 % officiels, à peine un Marocain en âge de voter sur cinq a voté. Le jour du scrutin a été marqué par des incidents à Tanger, que le CNDH attend de voir élucidés. Et les partis réagissent : le PAM se dit sans « lignes rouges », le RNI reconnaît sa « régression », le PJD crie victoire et choisit l'opposition.

Élections

Législatives du 23 septembre : le CDH s'inquiète de présumées irrégularités

Le Centre des droits humains en Amérique du Nord (CDH) dénonce l'exclusion des Marocains du Monde du vote, les arrestations de militants d'Annahj qui appelaient au boycott, les salles publiques refusées à l'Alliance de la gauche et des soupçons d'achat de votes. Il réclame une enquête indépendante et la libération des détenus d'opinion.

Élections

« Notre bataille aujourd'hui est plus grande que les élections » — Second appel d'Abdelghani Aarif

Près d'un électeur marocain sur deux s'est abstenu aux législatives de 2021. À trois jours du scrutin du 23 septembre 2026, le romancier Abdelghani Aarif — futur chroniqueur de jisr.media — publie un second appel, plus offensif que le premier, invitant ouvertement les intellectuels, artistes et créateurs marocains à soutenir les forces de gauche.

Élections

Achats de voix, intimidation, espionnage : les sept affaires qui assombrissent la campagne électorale marocaine

À trois jours du scrutin du 23 septembre 2026, les élections marocaines 2026 se referment sur un bilan contrasté : sept enquêtes judiciaires ouvertes en treize jours de campagne pour violences, espionnage ou achat de voix, une campagne de diffamation visant la candidate de gauche Nabila Mounib, et une justice déjà paralysée par une grève des avocats inédite depuis février 2026.

Élections

Sept jours avant le vote, on a signé sans nous

Mercredi 16 septembre à New York, le Maroc et Israël s'engagent à transformer leurs bureaux de liaison en ambassades — sept jours avant les législatives du 23 septembre. Chronique signée : qui a été consulté, à qui profite le calendrier, et ce que cette signature dit du vrai pouvoir au Maroc.

Élections

237 milliards de dirhams de flou : ce que ça aurait pu construire pour vous

Depuis notre premier décryptage du budget 2027 jusqu'à notre enquête sur les retraites, jisr.media a additionné les montants d'argent public dont la trace, l'usage ou l'explication restent flous. Résultat : 237 milliards de dirhams. De quoi construire des centaines d'hôpitaux, d'écoles, de campus et de kilomètres d'autoroute — ou de rattraper deux angles morts trop souvent oubliés : le logement des enfants des régions éloignées et les résidences étudiantes.

Élections

Retraites : 115 milliards de trou, et personne n'a jamais eu à s'expliquer

Le discours officiel sur la réforme des retraites tient en une phrase : le système va s'effondrer, il faut cotiser plus longtemps et attendre plus tard. C'est vrai, en partie. Mais ce récit passe sous silence un autre fil, plus dérangeant, qui traverse quinze ans et trois gouvernements sans jamais être vraiment traité : celui de la gouvernance des caisses elles-mêmes.

Maroc & Monde

« Un choix stratégique » : le CCDMM dénonce l'exclusion des Marocains du monde des législatives du 23 septembre

À quelques jours du scrutin législatif marocain, le Conseil Civil Démocratique pour la Migration Marocaine (CCDMM), basé à Paris, a rendu public un communiqué dénonçant ce qu'il qualifie d'exclusion systématique des Marocains du monde de la vie politique nationale — candidature et vote depuis l'étranger.

Entretiens

Entretien — Souad Frikech (Alliance de gauche) : « La diaspora est liée aux territoires marocains par des liens familiaux, économiques, sociaux et affectifs »

Militante de la gauche marocaine depuis le début des années 1980, secrétaire générale du FORIM et présidente de l'Association des Marocains en France, Souad Frikech conduit la liste régionale féminine de l'Alliance de gauche pour Rabat-Salé-Kénitra-Sidi Kacem. Elle revient sur son parcours, son engagement associatif et ses priorités pour les Marocains du monde.

Élections

La nouvelle gauche peut-elle sortir du cercle ?

L'Alliance de gauche (FGD-PSU) chiffre son programme à 162 milliards de dirhams par an — plus que le PPS, et bien plus que l'USFP. Elle est aussi la seule à réclamer une réforme du pouvoir lui-même. Échappe-t-elle vraiment au piège documenté dans les quatre volets précédents de ce dossier ? Pas tout à fait.

Élections

PPS-USFP : deux gauches historiques, un même problème de crédibilité

Le PPS et l'USFP partagent une histoire commune dans la Koutla démocratique et le même défi en 2026 : convaincre que leur retour changerait quelque chose. Sur le terrain des chiffres, pourtant, ils ne jouent pas le même jeu — un chiffrage détaillé mais bâti sur un pari macroéconomique optimiste d'un côté, des objectifs précis mais sans budget global de l'autre. Et aucun des deux n'en sort vraiment indemne.

Élections

Akhannouch, Akwa, Aksal : quand le pouvoir et les affaires se confondent

Un homme peut-il diriger un gouvernement et son empire économique en même temps, sans que les deux se mélangent ? Entre un marché public gagné par sa propre entreprise, un proche sans expérience nommé ministre, et un chiffre de l'OCDE qui objective le problème, le cas d'Aziz Akhannouch documente ce qui arrive quand pouvoir exécutif et intérêts privés ne se distinguent plus vraiment.

Débat de la Jeune Génération

Lettre ouverte d'une étudiante : « Que ma persévérance ne reste pas une exception »

À l'occasion de notre dossier sur les législatives du 23 septembre, jisr.media a reçu le témoignage d'une jeune étudiante marocaine. Elle y raconte, avec ses mots, une année marquée par l'éloignement, la précarité matérielle et la détermination — une lettre adressée aux partis politiques, au moment où les programmes électoraux se multiplient sans toujours répondre aux réalités qu'elle décrit.

Élections

Qui gouverne au Maroc ?

Sur quinze ans, sous des majorités aussi différentes que le PJD et la coalition RNI-PAM-Istiqlal, les mêmes écarts se répètent — et les mêmes chantiers structurels avancent, quel que soit le parti aux commandes. Ce volet explore pourquoi : la Constitution distingue deux conseils aux pouvoirs différents, Bank Al-Maghrib n'a jamais eu à se faire élire, et une partie des grands projets du Royaume passe par des outils financiers qui échappent en bonne partie au budget voté chaque année.

Élections

Trois coalitions, quinze ans : pas facile d'embellir le blason quand on a fait autant de mal aux poches des gens

Depuis les législatives de 2011, le Maroc a connu trois gouvernements bâtis sur des majorités différentes, chacun avec ses promesses de croissance et d'emploi. Quinze ans plus tard, le chômage n'a jamais durablement reculé — et sur plusieurs indicateurs sociaux (éducation, pauvreté, gouvernance), le Maroc recule aussi dans les classements internationaux.

Élections

270 tonnes de drogue et une élection : la déclaration qui ravive le spectre de l'affaire du Malien

À trois semaines du scrutin du 23 septembre, une nouvelle loi électorale écarte les candidats condamnés — mais une autre, entrée en vigueur au même moment, retire aux ONG le droit de saisir elles-mêmes la justice contre des élus soupçonnés de malversations. Entre l'affaire du « Malien », le cas Akhannouch et une déclaration sur 270 tonnes de drogue, un même paradoxe : punir après condamnation, sans jamais permettre d'y arriver.

Élections

Maroc 2026 : les programmes, le bilan contesté de la majorité sortante, et le grand jeu des chaises musicales

À trois semaines du scrutin, trois constats se dessinent : les partis ont bel et bien publié des programmes chiffrés, la majorité sortante défend un bilan que ses propres chiffres contredisent par endroits, et la transhumance politique — dont un ex-secrétaire général de l'Istiqlal passé chez un autre parti — nourrit une défiance déjà massive envers les partis.

Élections

Maroc 2026 : un million d'emplois promis par presque tout le monde, un silence quasi total sur qui va payer

RNI, PAM, Istiqlal, PPS : quatre partis promettent, presque au même chiffre près, un million d'emplois. Aucun n'explique vraiment comment il compte le financer — et l'opposition elle-même accuse le gouvernement sortant d'avoir dépensé plus de 120 milliards de dirhams sans jamais dire d'où vient l'argent. Pendant ce temps, les réformes qui ne coûtent rien — lutte contre la corruption, gouvernance, droits humains — restent, à quelques exceptions près, le parent pauvre des programmes.

Élections

Maroc 2026 : la flambée mondiale des carburants frappe les citoyens, épargne les grands distributeurs

Le blocage du détroit d'Ormuz a propulsé le baril à 95 dollars et les prix à la pompe marocains à des niveaux records. Mais l'aide de l'État ne touche que les transporteurs professionnels, pas les citoyens ordinaires — pendant que le distributeur dominant du marché, propriété de la famille du chef du gouvernement, reste structurellement le mieux placé pour profiter de la hausse.

Élections

Maroc 2026 : 33 partis, un électeur sur trois — quelle légitimité pour gouverner le Maroc de 2040 ?

Troisième volet côté Maroc : le paysage politique n'a jamais compté autant de partis, mais la participation réelle — mesurée sur l'ensemble des Marocains en âge de voter, pas seulement les inscrits — tourne autour d'un électeur sur trois. À l'approche du 23 septembre, la vraie question n'est peut-être plus qui va gagner, mais avec quelle légitimité on gouvernera le Maroc des années 2030 et 2040.

Élections

Maroc 2026 : les Marocains du monde pourront voter par procuration, mais restent quasi absents comme candidats

À trois semaines des législatives du 23 septembre, un premier bilan pour les Marocains du monde : pas de vote en personne depuis l'étranger, mais un système de procuration entièrement dématérialisé ouvert jusqu'au 22 septembre ; et côté candidatures, quelques rares profils MRE sur les listes des partis, pendant que le CCME relance, une fois de plus, la demande de circonscriptions dédiées à l'étranger.

Élections

Maroc 2026 : 450 millions de dirhams pour les partis — et 63% d'entre eux épinglés pour irrégularités par la Cour des Comptes

Deuxième volet côté Maroc : l'État a plus que doublé le financement public des campagnes électorales. Mais le rapport intégral de la Cour des Comptes, que jisr.media est allé chercher à la source, montre que 17 partis sur 27 — près des deux tiers — ont vu leurs dépenses épinglées pour irrégularités en 2023, certains à hauteur de 100% de leurs dépenses déclarées.

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